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Archives Mensuelles: mai 2012

Occupes tes soirées avec… Cougar Town

Lassé de me faire traiter de Fille (vous noterez la majuscule illustrant toute la portée de l’injure) par mes meilleurs amis (oui, mes meilleurs amis sont des connards mais c’est aussi pour ça que je les aime), j’ai décidé aujourd’hui de sortir de mon silence pour défendre une série peu connue et injustement décriée (par méconnaissance et inculture, tout simplement) par les geeks et autres amateurs hardcores de séries. Aujourd’hui je prends mes doigts à deux mains fébriles pour clamer haut et fort à la face du monde mon amour pour :

Et là, tout de suite, j’ai une révélation. Je comprend enfin pourquoi on me jetait des pierres à chaque fois que je tentais d’évoquer cette série. Le titre !

Ça me parait évident maintenant :comme ça, à froid, on a l’impression qu’on va avoir droit à du sous Desperate Housewive avec des cinquantenaires célibataires croqueuses de petits jeunes. Les producteurs ont visiblement eu du mal à trouver un titre correct et ont dû surfé sur la mode tellement insupportable (et franchement glauque) des femmes cougars.

Et pourtant, Cougar Town ce n’est pas ça du tout (bien que les premiers épisode font croire que, mais en fait non). Le surnom de la ville où se déroule l’action, Gulfhaven, Florida, vient en fait de la mascotte de l’équipe de foot locale et pas du tout de sa population ménopausée en manque d’action (qu’alliez-vous imaginer ?). Ceci dit, le créateur de la série a quand même déclaré se détester d’avoir choisi ce nom et a tenté de le faire changer (en vain pour le moment à ma connaissance).

A ce propos, parlons-en du créateur ! Il s’agit de Bill Lawrence, déjà papa de… Scrubs, bien joué ! Je vois que je parle à des connaisseurs. Mais on pouvait aussi répondre Spin City. Et l’une comme l’autre sont deux très bonnes référence en matière de séries qui font rire (Cafoutch étant un blog de goût, nous parlons évidemment ici des 4 ou 5 premières saisons de Scrubs et de l’époque Michael J Fox pour Spin City).

Mais alors, Cougar Town de quoi ça parle en vrai ? Cougar Town c’est l’histoire (les histoires) d’une bande d’amis et voisins, quarantenaires et alcooliques, tous plus brillants les uns que les autres. Le pitch est un poil pauvre, c’est vrai, mais c’est celui d’une sit-com. L’intérêt vient donc d’ailleurs : des situations et des personnages.

Jules, l’héroïne (oui, à l’écrit, ça fait bizarre) est jouée par Courtney Cox, sublime et très peu vêtue dans les premiers épisodes (Messieurs, un vrai régal pour les pupilles !). Elle est divorcée, mère d’un ado de 17 ans, agent immobilier sans problème d’argent apparent et amateur (amateuse ?) de vin (par hectolitres).

Après Dirt, Courtney Cox réussit à enterrer définitivement Monica. Les autres Friends auront eu moins de chance (j’en profite pour quand même attribuer une mention spéciale à Matthew Perry dans Studio 60, une excellente série morte trop tôt). Mais je digresse…

Ouch ! Fracture de l’œil !

L’ex-mari de Jules, Bobby, est un éternel optimiste, passablement idiot, ex-champion de golf, bouffant la moitié des mots qu’il prononce et inventant l’autre moitié, vivant dans son bateau en cale sèche sur un parking. C’est surtout l’inventeur du jeu ultime, le Penny Can.

Les voisins de Jules forment un couple improbable. Ellie Torres (jouée par Christa Miller, Madame Lawrence à la ville et Madame Cox dans Scrubs) est une femme au foyer, misanthrope au dernier degré, méchante avec tout le monde exceptée Jules, sa meilleure et seule amie.

Son mari Andy, à l’opposé total sur le spectre de la gentillesse, cubain mais ne parlant pas espagnol, l’entretien grâce à son boulot de "banquier" quand il n’est pas occupé à vénérer son meilleur ami Bobby.

Rajoutez Grayson (barman divorcé, tombeur de gamines et imperméable à tout sentiment) et Laurie (l’employée de Jules, plus jeune de dix ans, marie-couche-toi-là, incapable de penser aux conséquences de ses actes, voire de penser tout court) et on comprend pourquoi Travis, le fils de Jules (et caution geek de la série) part avec un sacré handicap dans la vie.

Ces photos sont les seules que j’ai pu trouver pour présenter les personnages, promis !

Comme dans les sitcoms que j’aime, les situations et les personnages secondaires (parmi lesquels des guests par pelletées) sont aussi improbables que le "cul-de-sac crew". La série se permet un humour tous azimuts, multipliant les vannes pourries assumées, les références pointues, le non sens total et même du meta-humour avec des cross-over de personnages venus de Scrubs ou de Community. La série se paye même le luxe d’une phrase ou idée culte par épisode.

Échantillon non exhaustif de tête connues apparaissant dans Cougar Town

Seul petit bémol, le thème de la série ne permet pas d’éviter quelques bon sentiments un poil larmoyant de temps en temps, mais qui sont souvent très vite contrebalancés par un gag. Sinon, que du très bon !

Ah, et je vous ai dit que dans la série, Courtney Cox se baladait souvent en petite tenue ?

Cougar Town vient d’attaquer sa troisième saison sur ABC. Une quatrième saison est déjà prévue pour 2013 sur un autre network. En France, vous pouvez la trouver sur Orange ou NRJ 12 (oui, en VF, malheureusement).

 
Un commentaire

Publié par le 24/05/2012 dans [Série]

 

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Projet 17 Mai

Couv Projet 17 MaiToutes ces dernières semaines j’ai été en sous marin (pas littéralement hein je vous rassure) j’étais en semaine de partiel et j’ai eu du mal a faire autre chose que réviser les influences de la Révolution Industrielle sur les conditions sociale au 17ème siècle, sujets passionnants si il en est. Du coup ma promesse de revenir avec un rythme plus soutenu a pas une bien belle gueule.

Mais vous savez quoi ? Sortir de deux semaines de partiels c’est avoir environ 98 notifications Facebook de retard, 11 800 tweet , 64 mail et plus de 1000 flux non lus. Mais au milieu de tout ce raz-de-marée social y’a des petites pépites qui me touche et qui me donne envie d’écrire ici immédiatement pour en informer le plus de personnes possible. Le Projet 17 Mai ca fait partie de ces choses.

Le Projet 17 Mai keskecé ?

Hé bah figurez vous qu’avant aujourd’hui (le 19 mai, vous saisissez l’ironie) j’en avais à peine entendu parler sur les réseaux de l’intraweb du cybernaute mondial. Je suis là 2 jours trop tard pour réparer cette faute inacceptable. Je dois cette brave petite claque a l’excellent site Ecrans.fr qui en plus de traiter tous les sujets tech avec beaucoup d’humour sait aussi relayer les activités créative du web (parenthèse geek /over). Le 18 Mai (aha !) ecrans.fr relaie et explique simplement ce que c’est que le projet 17 Mai dans ce billet.

Le Projet 17 Mai c’est donc un regroupement de dessinateur mobilisé pour la journée mondiale contre l’homophobie, rien de plus rien de moins. C’est pas moins de 104 histoires de dessinateurs diverse et variée des 4 coins du web qui en plusieurs planche ou en une image tente de montrer l’imbécillité de l’homophobie. Avec humour (parfois un peu absurde) , avec violence pour d’autre ou même très historiquement pour certains.

Germée dans l’idée de la génial auteur du Bleu est une couleur chaude, Julie Maroh cette initiative est louable pour des raisons évidente mais en plus de ça elle est très rondement menée

Pourquoi le Projet 17 Mai ici espèce de démago pourrie de l’anus ?

Couv 17 Mai

Eh bien détrompez vous chers lecteurs a la verve fertile (j’ai bien dit verVe) ce n’est pas tant la démagogie qui me pousse à relayer cette initiative içi, quoi que après tout la cause elle même devrait être une raison suffisante.

Mais non c’est surtout le média employé qui a attirée mon attention. Grand fan de BD depuis tout jeune (le prochain article en traitera d’ailleurs, de BD) il n’y avait pas mieux sur le web pour attirer mon attention. Je me délecte des styles différent de chacun et je découvre beaucoup d’auteur qui enrichisse ma culture BDphile (non, je ne fais pas l’amour a des BD, posez cette appareil photo).

Pis sur le web y’a rien de mieux que des images pour faire passer un message, c’est très clair, direct sans être rébarbatif , très graphique bien évidemment et ça va droit au but sans fioriture. Chaque planche est frappante, touchante ou marrante, bref on trouve de tout.

Et puis rien de mieux qu’un site simple et joli comme ils l’ont fait pour se concentrer sur l’important dans message.

Voilà j’ai tenté de faire cours parce qu’un beau dessin vaut toujours mieux qu’un long discours, alors je vous laisse aller regarder ce beau projet et vous me remercierez quand vous vous serez marrés comme des baleines pendant 30 minutes.

Ciao !

Affiche Projet 17 Mai

 
8 Commentaires

Publié par le 19/05/2012 dans [BD]

 

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